La chanson décryptée
Cantique CHuiCHe
Dedieu, dedieu!



 


Footmania oblige, il est de bon ton et politiquement correct de s’arrêter sur l’Hymne National CHuiCHe ...oui mais alors pas trop longtemps!

Ecrit en 1841, à la gloire de Dieu, de la Suisse et de son domaine skiable. Les paroles sont de MC Widmer, l’adaptation française de Charles Chatelanat et la musique DJ Zwyssig.

Dès 1843, la chanson rencontre son public. Et les récompenses ne se font pas attendre: victoire de la meilleure chanson patriotique et victoire de la «Best Male Performance» au Zurich Music Awards ainsi qu’une prestigieuse nomination au Zurich Video Music Awards comme chanson de l’année. Les fans sont aux anges, le tube est repris en boucle par toutes les chorales. Les versions française et italienne ne tardent pas à sortir.

A plusieurs reprises, la demande d’en faire l’hymne national échoue. Le Conseil fédéral préférant le «O Monts indépendants», chanté sur un sample de l’hymne anglais. Mais pour éviter la confusion, c’est finalement, en 1981, après plusieurs années «d’essai», le cantique Suisse devient hymne national.

à lire la main sur le coeur:

Sur nos monts quand le soleil
Annonce un brillant réveil,
Et prédit de plus beaux jours,
le retour.

(après la pluie le beau temps,
et après le beau temps?)

Les beautés de la Patrie
parlent à l’âme attendrie

(les beautés du monde, et encore, tout ça c’est pas à nous, nous on est juste de passage...)
Au ciel montent plus joyeux
Les accents d’un cœur ému et pieu

(heu... comment dire? pieu ça va pas le faire)
Lorsqu’un doux rayon du soir Joue encore dans le bois noir, (non, là c’est pas mal...)

Le cœur se sent plus heureux près de Dieu
(dommage, il était bien parti ce couplet)
Loin des vains bruits de la plaine,
(ha tous ces connards dans la vallée, c’est le
grand-père d’Heidi qui avait raison)

L’âme en paix est plus sereine.
Au ciel montent plus joyeux
Les accents d’un cœur ému et pieu

(pieu on avait dit non! Et pourquoi ça monte
toujours?)

Lorsque dans la sombre nuit
La foudre éclate avec bruit,
(Zorro?)
Notre cœur pressent encore le Dieu fort.
(Dieu? c’est qui?)
Dans l’orage et la détresse,
(des touristes du dimanche qui ont oublié
le Kway à la maison?)

Il est notre forteresse.
(pourquoi, ya du danger?)
Offrons-lui des cœurs pieux,
(on va rien lui offrir à ton pote)
Dieu nous bénira du haut des cieux.
(et si on veut pas se faire bénir, y a quelque chose de prévu? un parapluie cosmique ou un truc dans le genre?)
Des grands monts vient le secours,
(et les monts, d’où viennent-ils et où vont-ils?)
Suisse, espères en Dieu toujours!
(c’est une menace? Et les filles? Elles doivent
espérer aussi?)

Garde la foi des aïeux; vis comme eux.
(nos aïeux se sont battus pour qu’on ne vive pas comme eux!? ... on doit pas avoir les mêmes)
Sur l’autel de la Patrie, (ya des putes qui font des passes? heuu autel ça prend pas
un h?)

Mets tes biens, ton cœur, ta vie. (les biens
vous les avez déjà, le coeur on le garde, de toute façon il est pas pieu et pour la vie, vous pouvez aller vous faire foutre!)

C’est le trésor précieux
Que Dieu bénira du haut des cieux.

Zombie, ne garde que «joue encore dans le bois noir»... C’est pas terrible, terrible, mais ça devrait suffire pour faire le remix.


Dans le prochain numéro: Tout sur Petit Papa Noël

 

 












     
 
Le Zombie libéré - 2006